29.11.2008
RASED , Ecole publique à Epinay
En effet, la cohérence globale d’un soutien à l’Ecole publique et aux enseignants voudrait par exemple :
-que l’on soutienne le droit à la scolarisation des enfants de moins de trois ans en maternelle, ce qui n’est pas le cas à Epinay S/Seine
-que l’on soutienne les enseignants en grève en ne mettant pas en place le service minimum d’accueil, ce qui n’est pas le cas à Epinay S/Seine
-que l’on vote la défense des RASED lorsque les enseignants sollicitent ce soutien en conseil d’école, ce qui n’a pas été le cas à Epinay S/Seine
-que l’on manifeste un soutien indéfectible aux enseignants qui se battent depuis bien des années contre les fermetures de classes à Epinay S/Seine, ce qui n’est pas le cas à Epinay S/Seine
L’Ecole publique ne peut être soutenue par simple opportunisme en fonction du moment.
La défense du service public d’enseignement est pour moi un combat de toujours car une société sans Education et sans une Ecole publique de qualité est une société sans avenir.
23:10 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.11.2008
Pour une régie directe de l’eau
A Epinay, le mode actuel de la gestion de l’eau par délégation au privé n’apporte pas satisfaction.
Depuis 1923, la gestion de l’eau pour les villes de Plaine Commune est déléguée au Syndicat des eaux d’Ile-de-France (SEDIF), établissement public qui regroupe 144 communes de la région parisienne représentant plus de 4 millions de personnes desservies (540 000 abonnés)
L’exploitation est déléguée par le SEDIF à la société Veolia Eau (anciennement Générale des Eaux) par contrat de régie intéressée.
Ce mode de gestion permet à Veolia d’accroître ses marges bénéficiaires, au détriment de l’intérêt des usagers.
Ces dernières années, plusieurs rapports et études ont relevé les « désavantages » du système actuel et ont pointé une série de dérives liées à la gestion privée:
- un manque de transparence du concessionnaire,
- une difficulté pour les élus à accéder à certaines informations,
- un surcoût pour l’usager.
Sur ce dernier point il a été estimé qu’un retour à en régie directe de l’eau permettrait de proposer aux usagers le prix du mètre cube le moins élevé : D’un peu plus de 1,70€ aujourd’hui, nous pourrions passer à environ 1,45€ soit une baisse de près de 15%.
Le Contrat de 20 ans avec Véolia, qui expire le 31 décembre 2010 donne enfin l’occasion de revenir à une gestion en régie publique directe : sachons saisir cette occasion pour réduire les dépenses de nos concitoyens.
09:44 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.11.2008
Au travail

Les socialistes ont voté : ils ont choisi Martine Aubry comme première secrétaire du Parti Socialiste. Si le résultat est serré (42 voix d’écart avec Ségolène Royal sur 134 700 votants), il faut maintenant se rassembler autour de la nouvelle première secrétaire.
Cessons de nous regarder le nombril, cessons les polémiques inutiles, cessons les luttes fratricides. Car il y urgence à reprendre le combat contre la droite, aux côtés des gens qui souffrent au quotidien de la politique de Nicolas Sarkozy.
La France a besoin des socialistes : rassemblons nous et travaillons.
Il n’est que temps.
14:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.11.2008
Congrès de Reims : et après ?
J’ai participé au congrès de Reims des socialistes en tant que délégué de la Seine-Saint-Denis. Les débats ont été intenses, animés, parfois sans concession et j’en retiens la chose suivante.
Pour qu’un congrès soit réussi, 3 conditions sont nécessaires :
-sortir du congrès avec une ligne politique
-sortir du congrès avec un leader qui porte la ligne politique déterminée à l’issue des débats et des votes
-sortir du congrès avec des propositions à faire aux Français pour répondre à leurs attentes et à leurs préoccupations de la vie quotidienne
A l’évidence, nous n’avons pas réussi à relever ces trois défis et il nous faut malgré tout sortir de cette situation.
Car au fond, être socialiste, c’est à la fois simple et terriblement compliqué : réduire les inégalités, changer la vie pour remettre au cœur de notre société la justice sociale, l’égalité des chances et la solidarité.
C’est un immense défi : sachons le relever. Pas pour nous, mais pour les Français qui attendent tant de nous.
18:29 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.11.2008
Les riches et les autres
Au moment ou le gouvernement prétend que les caisses de l’Etat sont vides et qu’il est donc hors de question d’augmenter les salaires et de donner du pouvoir d’achat aux Français, au moment où les entreprises licencient à tour de bras sous prétexte de la crise, il est des réalités qui choquent et qui relèvent du scandale.
C’est ainsi que le magazine « Capital » révèle qu’en 2007 les rémunérations des pédégés des sociétés cotées en Bourse ont augmenté de 20% alors que le Smic était revalorisé de 2,1%.
Toujours en 2007, les 50 premiers pédégés ont empêché en moyenne 380 000 euros par mois, soit 310 fois la paye d’un smicard !
Alors qu’aux Etats-Unis la promesse d’Obama de ponctionner les plus hauts revenus pour aider les plus faibles a été au cœur de l’élection présidentielle, en France les pédégés continuent de s’enrichir avec le consentement du Président de la République et de son gouvernement.
09:11 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.11.2008
Logement social : l’Etat se désengage

Alors que tout le monde constate que la France manque de logements sociaux, le gouvernement a décidé de diminuer ses aides à la pierre de 30% dans le budget 2009.
L’enveloppe pour le logement social passe de 800 à 550 millions d’euros. Cette diminution importante se traduira concrètement par 30 000 logements en moins de construits et 70 000 emplois qui ne se créeront pas.
Au moment où le secteur économique du bâtiment est en régression, cette décision constitue un non-sens politique alors qu’une augmentation du budget du logement social permettrait au contraire de soutenir le marché de l’emploi.
Le droit au logement doit rester une responsabilité d’Etat : il ne peut donc se désengager financièrement. Mais il doit également se donner les moyens de faire respecter par les communes les plus riches l’obligation d’avoir au moins 20% de logements sociaux, ce qui n’est pas le cas à ce jour.
L’heure est à l’urgence : Il y va de l’équité, de la solidarité et du droit de chacun à trouver sa place au cœur de notre République.
15:34 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07.11.2008
L’AIDE AUX DEVOIRS REMISE EN CAUSE
Plusieurs associations qui font de l'aide aux devoirs dans les banlieues sont menacées face au désengagement financier de l'Etat.
L’Afev, premier réseau d’aide à la scolarité dans les quartiers, a appris que sa subvention pour 2008 serait amputée d’un quart. Au lieu des 675 000 euros promis, elle touchera 506 250 euros.
C’est une catastrophe pour l’association qui avait pourtant reçu l’assurance du ministère de l’Education en début d’année qu’il «n’y aurait pas de problèmes» et qui avait en conséquence lancé de nombreuses actions.
Résultat: elle risque de devoir en arrêter immédiatement. Ce sont des milliers de jeunes qui ne pourront alors plus être soutenus et des milliers de bénévoles ne pourront plus être accueillis.
Plus grave encore : l’Afev n’est pas la seule dans son cas. En raison d’un budget 2009 très resserré avant même la crise, de nombreuses associations – comme tout le réseau de l’éducation populaire, la Ligue de l’enseignement, les Francas, … - sont touchées. Certaines craignent même pour leur survie.
Cette situation est intolérable : il y va de l’égalité des chances dans nos quartiers.
C’est pourquoi je soutiens la proposition d’un moratoire sur les subventions aux associations qui mènent des actions éducatives dans les quartiers ou auprès des établissements prioritaires.
06:59 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.11.2008
Formidable victoire d’Obama : tout commence aujourd’hui
Barak Obama hérite d'une situation particulièrement catastrophique : huit ans d'administration Bush ont laissé le pays dans un état de grand délabrement, en politique extérieure comme en politique intérieure.
Si l’on peut considérer qu’il n'y a pas d'homme providentiel qui puisse réparer pareille situation en quatre ans, l'arrivée d'un Métis à la Maison Blanche constitue un signe de confiance de l'Amérique en elle-même, en ses valeurs les plus hautes, en sa capacité à surmonter le drame majeur de son passé - le racisme et l'esclavage.
Le plus dur commence maintenant pour Barack Obama avec un objectif urgent : appliquer son programme. Renouveau du rôle régulateur de l'Etat, politique fiscale de nature à combattre une société de plus en plus inégalitaire, couverture médicale digne de la richesse du pays, priorité à l’éducation, politique environnementale.
La victoire d’Obama est un immense espoir pour tous les américains et pour le monde entier. Y compris pour nous.
08:44 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.11.2008
CENTRE-VILLE : IMPRÉVOYANCE ET IMPRÉVISION
J’ai reçu ce témoignage d’un internaute que j’ai souhaité vous livrer tel quel :
« La situation du commerce en centre ville nous conduit à nous poser des questions !
Sommes-nous revenus dans des temps passés ou les files d’attente étaient de mise devant les boulangeries de notre pays ?
Après la fermeture programmée depuis des mois, voire des années des commerces du centre commercial Epicentre, aucune prévision d’implantation nouvelle de commerces, fut-elle temporaire , n’a été envisagée pour faciliter la vie des usagers et contribuables Spinassiens qui travaillent ou vivent tout simplement dans le centre.
La communication à grand renfort d’argent public pour mettre en avant des projets hypothétiques ou réels n’est pas une fin en soi.
La prise en compte des problèmes rencontrés par nos concitoyens ne peut se borner pas à de vaines incantations.
Car comme le disait Emile de Girardin "Gouverner, c'est prévoir." »
08:56 Publié dans Actualité locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


