27.11.2008
Pour une régie directe de l’eau
A Epinay, le mode actuel de la gestion de l’eau par délégation au privé n’apporte pas satisfaction.
Depuis 1923, la gestion de l’eau pour les villes de Plaine Commune est déléguée au Syndicat des eaux d’Ile-de-France (SEDIF), établissement public qui regroupe 144 communes de la région parisienne représentant plus de 4 millions de personnes desservies (540 000 abonnés)
L’exploitation est déléguée par le SEDIF à la société Veolia Eau (anciennement Générale des Eaux) par contrat de régie intéressée.
Ce mode de gestion permet à Veolia d’accroître ses marges bénéficiaires, au détriment de l’intérêt des usagers.
Ces dernières années, plusieurs rapports et études ont relevé les « désavantages » du système actuel et ont pointé une série de dérives liées à la gestion privée:
- un manque de transparence du concessionnaire,
- une difficulté pour les élus à accéder à certaines informations,
- un surcoût pour l’usager.
Sur ce dernier point il a été estimé qu’un retour à en régie directe de l’eau permettrait de proposer aux usagers le prix du mètre cube le moins élevé : D’un peu plus de 1,70€ aujourd’hui, nous pourrions passer à environ 1,45€ soit une baisse de près de 15%.
Le Contrat de 20 ans avec Véolia, qui expire le 31 décembre 2010 donne enfin l’occasion de revenir à une gestion en régie publique directe : sachons saisir cette occasion pour réduire les dépenses de nos concitoyens.
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14.11.2008
Les riches et les autres
Au moment ou le gouvernement prétend que les caisses de l’Etat sont vides et qu’il est donc hors de question d’augmenter les salaires et de donner du pouvoir d’achat aux Français, au moment où les entreprises licencient à tour de bras sous prétexte de la crise, il est des réalités qui choquent et qui relèvent du scandale.
C’est ainsi que le magazine « Capital » révèle qu’en 2007 les rémunérations des pédégés des sociétés cotées en Bourse ont augmenté de 20% alors que le Smic était revalorisé de 2,1%.
Toujours en 2007, les 50 premiers pédégés ont empêché en moyenne 380 000 euros par mois, soit 310 fois la paye d’un smicard !
Alors qu’aux Etats-Unis la promesse d’Obama de ponctionner les plus hauts revenus pour aider les plus faibles a été au cœur de l’élection présidentielle, en France les pédégés continuent de s’enrichir avec le consentement du Président de la République et de son gouvernement.
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19.10.2008
Caisse d’Epargne : non à l’impunité
Dans l’affaire de la Caisse d’Epargne-600 millions d’euros volatilisés suite à des placements douteux- convenons qu’il y a comme une impression de déjà vu. A la Société Générale, mais aussi au sein de multiples établissements financiers dans le monde, où des traders ont pu pratiquer la spéculation sans aucun contrôle ni aucune retenue.
Le plus extraordinaire une fois encore, ce sont les grandes déclarations de Nicolas Sarkozy qui, la main sur le cœur, a demandé une nouvelle fois la tête des responsables.
Une fois de plus, on jugera non pas les paroles de Monsieur Sarkozy, mais les actes qui suivront.
Car lorsqu’on annonce des sanctions à venir, encore faut-il qu’elles soient effectives.
Les épargnants ne sont pour rien dans cette affaire, ils en sont même les principales victimes et ils ont par conséquent besoin d’être rassurés, protégés. Dans ces moments de crise, il faut aussi faire des exemples pour ne pas laisser croire que seuls les puissants restent impunis.
Nous verrons bien si, à la direction de la Caisse d’Epargne, si proche du pouvoir actuel, toutes les conséquences de ces dérives sont tirées, qu’il s’agisse ou pas des amis de Monsieur Sarkozy.
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